Saw 6 : Teaser / Bande-Annonce (VOSTFR)

septembre 4, 2009 on 1:11 | In Cinema | Commentaires fermés

Voici le premier teaser de Saw 6

Le sixième opus de la célèbre saga Saw. Alors on va vous éviter de faire de mauvais jeux de mots, tous plus foireux les uns que les autres, et on se contentera de continuer cet article en vous proposant le synopsys du film.

Le pitch : L’agent spécial Strahm est mort, et le détective Hoffman s’impose alors comme le légataire incontesté de l’héritage de Jigsaw. Cependant, tandis que le FBI se rapproche de plus en plus dangereusement de lui, Hoffman est obligé de commencer un nouveau jeu qui révélera enfin quel est le véritable grand dessein derrière les machinations de Jigsaw…

Saw 6 a été réalisé par Kevin Greutert (son premier film et monteur des 5 premiers opus de Saw) avec Shawnee Smith (Saw 3, Saw 4), Tobin Bell (Saw 4, Saw 5) et Costas Mandylor (Sinners & Saints, Saw 5).
Date de sortie française : 04 novembre 2009

Saw 6 : Teaser / Bande-Annonce (VOSTFR)
envoyé par LeBlogDuCinema. – Court métrage, documentaire et bande annonce.

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[interview] Yannick Dahan – La Horde

septembre 4, 2009 on 1:11 | In Cinema | Commentaires fermés

Le Blog Du Cinéma a bravé l’impossible ! En effet nous vous proposons une interview du grand gourou, que dis-je, du maître d’Opération Frisson, de notre badass national, j’ai nommé Yannick Dahan, journaliste, critique et réalisateur à ses heures perdues.
Le toulousain nous parle de lui, de son passé, de son futur, de Pédro le chat et surtout de son prochain film, La Horde, qui sortira probablement sur nos écrans début 2010.
Action !

Salut Yannick ! Pour les personnes qui ne te connaîtraient pas (encore), pardonnons-leur et ajoutons à leur mémoire quelques infos de plus. Peux-tu te présenter, comme tu le sens, comme tu veux.
Aïe ! Je suis nul en présentations !
Disons juste que je suis un ancien critique de ciné qui vient de faire son premier film et qui n’a strictement aucun recul dessus ^^


Personnellement je t’ai connu dans Opération Frisson, diffusé pendant 5 ans sur Ciné Frisson. Je t’avais également lu dans Mad Movies et Positif. Et je t’ai vu il y a peu dans Le Cercle sur Canal+. Trois mondes assez différents, non ?
Oui et non. Effectivement, ce sont des supports où des passionnés parlent de cinoche très différemment, mais en ce qui me concerne j’y ai toujours défendu de la même manière le cinéma que j’aime. J’ai fais mes armes à Positif où l’on respectait totalement mes goûts, même les moins respectables ^^
J’ai continué avec Mad Movies, parce qu’à l’époque je me reconnaissais totalement dans le discours de certains amis qui y bossaient. Mais Opération Frisson est chère à mon coeur car j’y ai carte blanche. Je peux exprimer mes goûts totalement et sans entraves, ce qui est un luxe absolu. C’est donc le support qui me correspond le plus.
Quant au Cercle, c’était une opportunité intéressante : l’occasion de débattre avec d’autres critiques qui n’ont pas forcement la même vision du cinéma que moi. Mais j’ai du arrêter parce que je rentrais en prépa de La Horde ^^


D’ailleurs Opération Frisson a été produit par Empreinte Digitale, où tu travailles encore il me semble (n’hésites pas à me baffer si ce n’est pas le cas). Ca t’a permis aussi de faire davantage bouger les choses ? Je prends exemple sur le docu Suck My Geek diffusé sur Canal+
Faire bouger les choses, c’est un bien grand mot. Mais c’est sûr que le travail qu’on a fait avec Benjamin et Raphaël Rocher sur Opération Frisson et d’autres émissions nous a permis de gagner la confiance de Canal+. Du coup, ça nous a permis de leur proposer des projets qui nous tenaient à cœur, comme Suck My Geek et d’autres qui sont en cours de réalisation. On a établi une relation de travail plutôt fructueuse. Et c’est vrai que, du coup, on peut véhiculer d’une autre manière, certaines de nos idées sur le cinéma.
Quant à mes lieux de travail, je partage mon temps entre Empreinte Digitale oui, et Capture The Flag, la société de prod que j’ai monté avec les frères Rocher pour La Horde, et qui développe actuellement d’autres projets. On est très très occupés ^^


Passer de critique de cinéma et de jeux vidéos à réalisateur, est-ce une ascension logique ou une simple envie de ta part de voir d’autres horizons dans le domaine du 7ème art ?
Non, je crois qu’il n’y a pas de logique de carrière dans tout ça. C’est une question de chance, d’opportunité et de rencontres. Benjamin et moi avions depuis longtemps le fantasme de passer derrière la camera. Mais on est des millions dans ce cas. Vers mes 18 ans, j’en avais déjà envie, mais je n’étais pas prêt, pas assez suicidaire pour me lancer là dedans.
Et 15 ans après, c’était d’autant moins évident que j’avais longuement ouvert ma gueule sur le travail des autres. C’était risqué de me lancer là-dedans, j’avais toutes les raisons du monde pour reculer et ne pas le faire. Mais je me suis dit : « oui, on va te cartonner la gueule, oui on sera forcement moins indulgent avec toi qu’avec d’autres, mais fuck, j’ai un peu fait le tour de la critique de film, donc autant me jeter à l’eau, on a qu’une vie bordel de merde ^^ ». Et puis La Horde, qui est le fruit d’un concours de circonstances plutôt hasardeux, est tombé au bon moment. Le fait que les frères Rocher voulaient aussi se jeter à l’eau avec enthousiasme m’a permis de ne pas trop me poser de questions, d’effacer mes doutes et mes réticences, et de plonger inconsciemment dans ce projet hors normes ^^

Est-ce que ton court, Rivoallan, co-réalisé avec Benjamin Rocher, a permis de te rassurer ou de t’ancrer certaines choses en tête afin de parfaire la suite et donc ce long-métrage qu’est La Horde ? Du genre « ça je ne ferais plus, ça je ferais différemment ».
Les deux en fait. Rivoallan nous a rassurés Benjamin et moi sur notre capacité à réaliser comme à bosser ensemble. Mais surtout, ce court était un prétexte pour tester différentes choses prévues sur la horde : les cameras HD, la pyrotechnie, les maquillages, les effets numériques etc.… C’était un bon labo.
Mais je ne suis pas sûr que ça nous ait totalement permis d’éviter certaines erreurs sur le long. Aussi paradoxal que ça puisse paraître, dans la mesure où un court est souvent bénévole, tu attires plus de monde et de moyens que sur un long à petit budget. On a eu un confort sur ce court que nous n’avons jamais eu sur La Horde ! La Horde nous a posé beaucoup plus de problèmes d’ordre logistique. Donc je pense que « faire différemment » comme tu dis, ce sera plutôt le cas sur un deuxième long métrage.


« La » question bateau mais que je kiffe par avance de te poser : pourquoi ce thème de zombie ? Pour mettre un gros pain au cinéma français afin de leur montrer ce qu’est un « réel » film d’horreur ? Il est vrai que cela fait quelques années qu’on ne se fait plus pipi dessus au cinéma à la sortie d’un film dit « horrifique ». Et qu’à mon souvenir, aucun film français de zombie n’a été tourné dans nos contrées.
Alors si, y’en a eu pas mal, mais très Z, Jean Rollin nous a fait subir son Lac Des Morts-Vivants par exemple d’une nullité exemplaire mais très drôle quand on le regarde avec des potes très public averti.
Par contre, c’est un premier film de zombie français avec un budget (bien que moindre) et surtout une idée de la mise en scène assez approfondie et un scénario écrit par de purs fan boys amoureux du genre et désireux de bouleverser le cinéma français.
La raison pour laquelle on a fait un film de zombie est hélas plus prosaïque. Je vais te décevoir mais si on a eu envie, comme tous les autres réals de genre français, de secouer une industrie qui fonctionne en vase clos, le montage de La Horde s’est fait avant tout parce que Canal+ cherchait à aider financièrement des petits films d’horreur susceptibles d’enrichir sa programmation. C’était le fameux projet French Frayeurs. Et comme ils désiraient un projet fantastique, on s’est juste demandés ce qui n’avait jamais été fait en France. Les autres films de French Frayeurs parlaient de psychopathes, d’orphelinats bizarres, de tueurs en séries etc.…
Et à l’époque où l’on réfléchissait à un projet pour Canal+, peu de films de zombies étaient sortis. Donc, comme on était de grands fans de la première trilogie de George A. Romero et des variantes de Danny Boyle, on s’est juste dit que ce serait fun d’explorer un genre inédit en France en essayant de ne pas le traiter de la même manière que nos illustres aînés.
Et puis je ne te permets pas de dire du mal de Jean Rollin ^^ Non mais !


En terme général, qu’est-ce qu’à La Horde qu’un autre film d’horreur français n’a pas (ou n’a plus) ?
Alors là, je suis très mal placé pour te le dire et ce serait bien présomptueux d’affirmer qu’on a quelque chose de plus.
Non, en termes d’intentions, je pense que La Horde est juste différente des autres dans le sens où on ne voulait pas réaliser un pur film d’horreur mais avant tout un film d’action, avec quelques éléments horrifiques. La plupart des autres French Frayeurs sont très gore, très noirs, très nihilistes. Ce sont des expériences extrêmes et on les adore parce qu’elles repoussent certaines limites. Nous on ne voulait pas faire une œuvre extrême, ce qui est la condition sine qua non d’un film d’horreur réussi.
C’est pour ça qu’on ne considère pas La Horde comme un film d’horreur. Ce n’est ni ultra gore, ni nihiliste et notre objectif n’était pas de faire flipper. C’est un film d’action plus gonzo, centré sur ses persos, avec des zombies dedans mais surtout une touche eighties qui nous fait marrer. Maintenant, ce sera au public de nous dire si on a réussi ou pas, si on est différent ou pas, mais au départ notre volonté était de réaliser surtout un actioner décomplexé, délirant et fendard.

Parle moi un peu du casting de La Horde. Des têtes connus comme Jo Prestia ou Alain Figlarz. D’autres qui nous étonnent comme Claude Perron ou Jean-Pierre Martins. Et d’ailleurs pour revenir à Gens, il est producteur exécutif du film.
Franchement, on est super content du casting. Notre volonté première naissait d’une exaspération personnelle. J’ai souvent dit dans Opération Frisson que je ne supportais plus que la majorité des films d’horreur mettent en scène des têtards pré-pubères sortis d’un magazine pour midinettes. Ca me gave. On sait que les ricains considèrent les ados comme leur public cible, d’où ces choix racoleurs, mais comme en France, le genre a toujours eu du mal à s’imposer, on se sentait plus libres là-dessus. Du coup, dés l’écriture, on s’est dit qu’on ne voulait aucun top model dans le film, et encore moins des acteurs qui n’avaient pas au moins la trentaine.
Ensuite, on est allés voir des gens dont le physique et le jeu nous faisaient fantasmer. On voulait des visages qui ont roulé leur bosse, on voulait que le public lise sur leurs gueules les douleurs de la vie. C’était important pour nous car La Horde est avant tout un film de personnages fissurés. Et puis on voulait qu’ils soient de vrais durs ^^ donc Jo et son passé de fighter, Alain et son charisme animal ou Jean-Pierre et sa voix cassée ont été des choix évidents pour nous. Comme Claude, Eriq Ebouaney ou Doudou Masta, ils ont une présence physique hallucinante et un jeu d’un naturel qu’on retrouve peu en France.
Quant aux autres, comme on aime bien aussi les contre-emplois et les personnages habités, on est allés chercher des acteurs de théâtre classique, peu habitués à jouer des persos vrillés, mais dont la discipline, l’intensité du jeu et là encore la présence donnaient une réelle dimension dramatique au récit. Aurélien Recoing, Yves Pignot sont de brillants metteurs en scène de théâtre, et Marie Vincent, Antoine Oppenheim ou Maud Heywang sont des acteurs investis. Ils se sont impliqués dans le film avec une énergie, une envie et un sens du sacrifice qui nous ont réellement bluffés. Notre casting était si dévoué qu’il a sauvé le film par moments. On ne les remerciera jamais assez !
Quant à Xavier Gens, il n’est finalement pas crédité comme producteur parce que d’autres projets l’ont empêché de participer à la fabrication du film. Mais ses conseils ont été précieux et il nous a beaucoup aidés pendant la prépa. On le remercie énormément.


C’est un casting de ouf niveau « gueules ». Je veux dire, y’a du musclé, quoi !
Oui, c’est un vrai casting de gueule. On voulait retrouver là-dessus un certain cinéma populaire français qui se foutait des canons de beauté. Et puis La Horde était un film ultra physique pour les acteurs. Ils devaient se retrouver pendant trente jours à hurler, souffrir, baigner dans le sang, courir, se casser la gueule, se bastonner, shooter à la mitrailleuse etc.
Il nous fallait de vrais durs qui pouvaient encaisser tout ça. Après coup, je décerne la palme à Jean-Pierre et Claude qui en ont bavé sévère, au point de se blesser sur le tournage, et à Yves qui a dû passer 10 jours à courir avec une mitrailleuse qui pesait trente kilos !


Private joke, est-ce qu’il y aura un caméo de Pédro le chat ?
Oui, bien sûr ^^ Mais très léger. On ne voulait pas que trop de private jokes parasitent l’attention, même si Benjamin et moi faisons quand même des caméos dans le film.
Mais en ce qui concerne ce con de Pedro, va falloir ouvrir l’œil ^^


Après avoir maté le teaser : très dark, très rapide, très bonne photographie, très flippant, très sanguinolent. Je suis à côté ?
Là encore, je suis bien mal placé pour te répondre. Franchement, Benjamin et moi n’avons plus aucun recul sur le film. On l’a fini sur les rotules, la tête dans le guidon ^^
La seule chose que tu dis qui nous semble vraie, c’est la photographie de notre chef op, Julien Meurice. On est vraiment content de ce qu’il a fait. Il a donné un coté très graphique au film qui, par moments, le fait même ressembler à un comic-book. Et si le film sera bien sûr speed et sanguinolent, je pense qu’il ne sera pas un film de flippe ni une oeuvre dark. Au contraire, on a l’impression que La Horde est plutôt cocasse, bigger than life, gonzo et parfois nonsensique. Je ne sais pas si les gens s’attendent à ça. On verra bien leurs réactions.

Une émission sur France 2 parlait d’un budget confortable de 2 millions d’euros pour le film. Les Ch’tis en comparaison, c’est bien 5 fois plus alors qu’il y avait peanuts en effets spéciaux. Tu en penses quoi si tu as eu ouï de ces propos ?
En plus d’effets spéciaux, faut bien préciser que dans les Ch’tis ou toute autre comédie française, il n’y a pas de logistique artistique avancée et que les effets de mise en scène se doivent d’être dynamiques comme peut l’être un film d’action où tout est question de rythme et d’organisation spatiale.
Tu sais, le reportage de France 2, aussi sympathique soit-il, s’adressait au grand public avec, inconsciemment, cette petite condescendance moqueuse qui caractérise le regard de l’establishment sur ce genre de film.
Donc, quand ils parlent d’un gros budget de deux millions, ils n’ont aucun sens des réalités. Oui, ça parait beaucoup dit comme ça, mais en réalité c’est que dalle. En France on fait des films d’auteurs avec ce budget ! mais quand vous avez en plus des maquillages à foison, du numérique, des fonds verts, des explosions, des fusillades, des cascades, des combats chorégraphiés qui nécessitaient une prépa, des centaines de figurants etc. C’est un budget qui frise vite le ridicule. Cela dit, on a vraiment tout mis à l’image, donc j’espère quand même que ça aura un minimum de gueule.


Motion Sponsor, on peut en parler un peu ou c’est « business, pas touche » ?
On peut en parler mais la réalité n’a rien à voir avec tout ce que j’ai pu lire comme délires sur le net.
Motion Sponsor, c’est juste une jeune boîte qui se monte et qui est venue nous voir alors qu’on était en prépa pour nous proposer leur concept : faire participer le public financièrement à un projet de film en échanges d’infos exclusives, c’est tout. Les gens ont cru qu’on avait fait appel à eux pour cause de problèmes budgétaires mais c’est faux. C’était dealé dés le départ, avant même qu’on tourne.


La sortie du film était d’abord prévue pour le 30 septembre prochain. Puis elle a été décalée à une date indéterminée compte tenu du très grand nombre de sorties en salles à la rentrée. Des nouvelles de ce côté ? On peut plancher pour du courant octobre ?
Non, je pense que notre distributeur préfère attendre début 2010, même si aucune date précise n’a encore été fixée. Le distributeur préfère attendre le bon moment pour sortir le film le mieux possible.
En attendant, on va commencer à circuler de festival en festival avec une première projection exclusive à la Mostra de Venise.

Le Club des 13 (dont Pascale Ferran, Jacques Audiard et Claude Miller) parle d’un rapport alarmant concernant le cinéma français : perte d’influence du producteur, formatage des scénarios, bipolarisation dramatique dans la production. En as-tu entendu parler et si oui qu’en penses-tu ?
Oui j’en ai entendu parler, et ça fait plaisir de voir que des réals « installés » ouvrent leur gueule pour stigmatiser des problématiques connues de tous depuis des lustres. Faudrait être aveugle pour ne pas simplement remarquer l’absence totale d’alternatives et le conformisme idéologique des sorties salles françaises. Et le cinéma de genre, dont on parle peu en France, en pâtit énormément.
Pourquoi crois-tu qu’on galère tous comme des esclaves à mendier de la tune et à mettre des années pour monter des projets fragiles qui au final n’ont ni assez d’argent, ni assez de reconnaissance, ni assez de couverture médiatique pour réellement exister ? Pourquoi crois-tu que nombre de jeunes réals se cassent bosser à l’étranger ?
Ca fait des années que certains s’insurgent contre un système en vase clos, qui dans la majorité des cas ne cherche ni audace ni créativité mais le risque zéro. A quelques exceptions près, ça leur retombe souvent sur la gueule mais certains n’ont pas l’air de comprendre…


Ne penses-tu pas que tous les rouages de la mise en chantier du film jusqu’à sa sortie sont à revoir en France ?
Franchement, ça dépend du film que tu fais. Dans le cas d’un film comme La Horde, le plus dur est au début, trouver l’argent, et à la fin, réussir à convaincre les exploitants du potentiel du film. Mais la plupart des œuvres, hormis les blockbusters, sont dans ce cas.
Je ne sais pas si « revoir les rouages » est la formule exacte mais au niveau des aides publiques, de la considération artistique, des montages financiers et des contraintes idéologiques liées à l’exploitation en salles, oui y’a du taff !

Quels sont tes maîtres en matière d’horreur et de cinéma en général ?
Oula, j’en ai beaucoup, mais pas tant que ça dans le cinoche d’horreur. Ma liste serait trop longue ici, mais disons que je considère les Frères Coen comme les plus grands génies des trente dernières années.


Est-ce qu’un de ces derniers t’a déçu récemment ? Si oui, pourquoi ?
Euh… sur le vif, je ne vois pas là. Ceux que je considère comme les plus grands m’ont rarement déçu. Sinon, je suis juste extrêmement triste que pour des raisons judiciaires, John McTiernan soit blacklisté et ne puisse plus faire de film. On a perdu un des plus grands, alors qu’il est toujours là et qu’il pourrait enquiller les chefs d’œuvres.
Ah si, ça me revient là : Michael Mann. C’est un plasticien extraordinaire, et ce qu’il fait avec de la HD est parfois hallucinant, mais j’ai beaucoup de mal avec les partis pris scénaristiques de ses deux derniers films.


Si on excepte Benjamin Rocher… Yannick Dahan, Arnaud Bordas, Stéphane Moïssakis au scénario du film. Eh ! On se croirait revenu au temps de Mad Movies là !
Lol. Disons que Steph, Arnaud et Rafik, avec qui j’ai longtemps bossé à Mad Movies, sont avant tout des amis dont je respecte énormément l’esprit critique, les idées et l’enthousiasme.
On ne les a pas fait venir sur La Horde parce qu’ils étaient de Mad Movies, c’est une autre vie ça ^^ Non, ils sont venus sur le scénar du film parce que je savais qu’ils étaient parmi les seuls à comprendre ce que nous tentions de faire et à pouvoir nous apporter des idées judicieuses.

On a du te le demander des centaines de fois mais bon, allez, sans déconner, Opération Frisson, ça revient quand ?
Ecoute, je reviens à la rentrée…encore. Probablement vers le 25 septembre et une fois par mois en alternance avec Frisson Break, parce que je bosse sur d’autres projets et j’ai plus le temps de faire 4 émissions par mois. Bon, je t’avoue que je suis bien emmerdé parce que je joue à l’arlésienne et que je reviens toujours après avoir dit que c’était fini. Pardon, pardon ^^
L’idée c’est que je continue Opération Frisson jusqu’à ce que La Horde sorte. Après, je fermerai ma gueule et j’encaisserai les critiques des autres ^^


Quels sont tes futurs projets ? Si on te proposait de réaliser Conan, tu sautes sur le projet ?
J’ai deux ou trois autres projets sur le feu, dont un pur film d’action, qui est sans doute le plus avancé, mais c’est carrément trop tôt pour en parler. Vu le temps qu’on met en France à trouver de l’argent et à tourner, faut pas vendre la peau de l’ours…
Quant à Conan, qu’est-ce que tu veux que je te dise ? C’est mon fantasme absolu ! Mais le projet est déjà en prépa à Hollywood donc… Dans une autre vie ^^


Pour finir l’interview, nous te souhaitons tout le meilleur pour La Horde, nous ne manquerons pas de découvrir ton film en salles et d’en faire une critique sur notre site. Merci pour le temps que tu nous as accordé.
Merci à vous les gars ^^

Propos recueillis par Yannick et Delphine.

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[critique] Une Affaire De Nègres

septembre 4, 2009 on 1:11 | In Cinema | Commentaires fermés

Au Cameroun en mars 2000, le Président de la République institue un « commandement opérationnel » pour lutter contre le grand banditisme de la région de Douala. Le commandement procède à des rafles : 1600 personnes disparaissent ou sont tuées. Un an après, neuf jeunes garçons disparaissent.
Le haut-commissaire aux droits de l’homme aux Nations Unies est saisi. Les auteurs de ces rafles sont jugés responsables mais les procédures n’aboutissent pas. Les familles des victimes doivent vivre entre désirs de justice et pressions pour que les crimes soient à jamais effacés de la mémoire collective.

Note de l’Auteur

7 out of 10 stars

Date de sortie : 23 septembre 2009
Réalisé par Osvalde Lewat
Film camerounais, français
Durée : 1h30min
Extrait du film : www.uneaffairedenegres.com/extrat-affaire.html

Il est difficile de faire la critique d’un documentaire. Toutefois un mot sur le film d’Osvalde Lewat.
C’est tout d’abord un thème dur qui est abordé, et assez méconnu des occidentaux, à savoir la situation politique en Afrique, et la difficulté du continent à trouver la bonne démocratie à adopter. Et le réalisateur traite avec justesse et poigne ce sujet.
Les témoignages sont bouleversants et effrayants. Bouleversants, pour ce qui est des témoignages des familles des victimes de cette barbarie du « commandement opérationnel ». En effet, c’est avec un certain naturel et sans trop de pudeur et d’émotion que les faits sont relatés.

On y voit la femme d’un des hommes assassinés raconter comment son mari avait été saisi par les forces de ce « commandement opérationnel ». Et juste après ce témoignage, celui effrayant d’un des acteurs de ces drames, à savoir un militaire chargé de tuer ces « bandits de pacotille » mais bandits quand même puisqu’un homme (voisin, ami, membre de la famille), par simple supposition, les avait accusés de vols superficiels.
Et ce militaire de s’empresser de mimer comment il tuait ces hommes innocents ou coupable sans l’once d’une preuve, avec en guise de cadavres, des branches de maïs fanées qu’il est fier de piétiner, et sur lesquelles il clame avec bonheur : « celui là est mort ! Mourez sales traîtres ! ».
Ce qui est également intéressant dans Une Affaire De Nègres, c’est le point de vue des avocats et journalistes qui ont dénoncés ces crimes, et qui les dénoncent encore. Ils apportent par leur témoignage une réflexion sur la politique du Cameroun en particulier et de l’Afrique en général : comment organiser une démocratie ? Est ce que le peuple est en position de voter lorsqu’il est en perpétuelle peur de se retrouver mort sur le trottoir ? Malgré les efforts de politique et de développement, on découvre une Afrique encore trop en proie à l’insécurité et aux meurtres.

Les images sont dures et poignantes. Le réalisateur pousse le spectateur à s’imaginer les cadavres étendus sur les trottoirs des villes ou dans le marché aux poissons qui sert de vide à ordures.
Malgré l’absence de pudeur des familles des victimes, on ressent au fond de nous ce que peuvent vivre ces hommes et ces femmes qui attendent, peut être en vain, une réponse à leurs questions : comment oublier ces crimes ? Une justice peut-elle exister dans un pays qui y aspirent pourtant tant ?


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[critique] Réfractaire

septembre 4, 2009 on 1:11 | In Cinema | Commentaires fermés

Mai 1944. Après avoir fait ses études en Allemagne, François, 24 ans, revient dans le village où il a grandi, au sud du Luxembourg. Le jeune homme doit faire un choix : intégrer la Wehrmacht ou rejoindre les « Réfractaires », qui se cachent dans les mines de fer desaffectées du Luxembourg. François opte pour la deuxième solution…

Note de l’Auteur

8 out of 10 stars

Date de sortie : Prochainement
Réalisé par Nicolas Steil
Film luxembourgeois, suisse
Avec Grégoire Leprince-Ringuet, Arthur Dupont, Guillaume Gouix
Durée : 1h40min
Bande-Annonce :

Des films sur la Résistance pendant la deuxième guerre mondiale, il y en a eu beaucoup. Toutefois, le film de Nicolas Steil est différent.
En effet, on évoque peu dans les films la situation en 1944 dans les petits pays tels le Luxembourg, et il est intéressant, d’un point de vue historique, de voir comment la population du pays recevait la situation mondiale qu’était la guerre de 39-45.
On y voit un Luxembourg plutôt nazi, intégré à l’Allemagne, et la vie d’un des fils de collabos bourgeois, François (Grégoire Leprince-Ringuet), qui étudie dans une université allemande. Malgré ses origines, on le sent rapidement différent. Il comprend l’absurdité de la base du régime nazi, qu’on ne cesse de lui répéter dans son université : « dans le monde il y a la race aryenne, et les sous hommes, et ces sous-hommes, il faut les exterminer. ».

Le personnage de François est ici très intéressant. Il représente l’audace et le courage de ces résistants qui malgré leurs origines confortables et leur rang social, pour qui la volonté de liberté et d’un autre monde que celui prononcé par les nazis à l’époque était plus forte que quelques billets de banque et une situation confortable.
François le dit dès le début : « Il est difficile de choisir son camp, celui de la victime intègre ou celui de l’assassin protégé par les forces supérieures ».
Les scènes y sont dures. On y voit la vie cachée des « réfractaires » dans leurs mines, devant jongler entre manque de nourriture, désaccords politiques et générationnels, blessures, trahisons potentielles. Le combat des résistants pacifiques, comme celui de Mme Goerens, la femme d’un adhérent au parti nazi, est également souligné dans ce film.
Grégoire Leprince Ringuet est épatant. Il a mûri depuis les films qu’il a tourné avec Christophe Honoré. Il y apparaît adulte, dans un rôle pas facile, qui mêle tristesse, déchirures, malheur, amour et haine, et surtout souffrance.

Nicolas Steil a donc très bien réussi un film qui aurait pu nous laisser une impression de déjà vu. Le thème est le même, mais le point du vue est nouveau. C’est un côté encore plus complexe de cette époque tragique qui est traité : l’ « assassin protégé » dans lequel se cache « la victime intègre ».


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[critique] Mademoiselle Chambon

septembre 4, 2009 on 1:11 | In Cinema | Commentaires fermés

Jean est quelqu’un de bien : un bon maçon, un bon fils, un bon père et un bon mari. Et dans son quotidien sans heurt, entre famille et travail, il croise la route de Mademoiselle Chambon, l’institutrice de son fils. Il est un homme de peu de mots, elle vient d’un monde différent. Ils vont être dépassés par l’évidence des sentiments.

Note de l’Auteur

6 out of 10 stars

Date de sortie : 14 octobre 2009
Réalisé par Stéphane Brizé
Film français
Avec Vincent Lindon, Sandrine Kiberlain, Aure Atika
Durée : 1h41min
Bande-Annonce :

Mademoiselle Chambon – Bande annonce FR
envoyé par _Caprice_. – Court métrage, documentaire et bande annonce.

A lire ce résumé, on pourrait s’attendre à une histoire d’amour passionnée entre deux personnes que tout semble opposer. En effet, Jean (Vincent Lindon) maçon de profession, un peu terre à terre, est marié à Anne-Marie (Aure Atika) qui travaille dans une imprimerie, et avec qui il a un fils, Jérémie, scolarisé en primaire. Jean est l’archétype de l’ouvrier en bâtiment : consciencieux, assez perfectionniste dans son métier qu’il aime.
A côté de cette famille « de la France d’en bas », il y a Véronique Chambon (Sandrine Kiberlain), l’institutrice de Jérémie. Ancienne violoniste, elle est toujours de passage dans une ville puisqu’elle est remplaçante d’enseignants. Délaissée par sa famille, à l’inverse de Jean, très proche de son père, elle est très seule.

Ces deux personnes que tout pourrait opposer, vont, comme on peut s’y attendre, tomber amoureuses. Mais c’est ici que l’on est déçu. On le sent, dès la première scène où Mlle Chambon et Jean sont ensemble (lorsque Jean vient chercher son fils à l’école) que tout le film sera basé sur leur histoire d’amour, compromise par la femme et le fils de Jean.
Mais, pendant 1h40, les deux amants vont se tourner autour sans vraiment se dire qu’ils s’aiment. Tout est dans les regards et dans les gestes. Certes cela est plaisant au début, mais au bout d’un moment, on a comme une envie d’éclatement, de passion, au sens premier du terme, de la souffrance que procure cet amour qui ne peut exister. Le spectateur peut être déçu mais c’est aussi là que le film est réussi. On ressent ce que les deux personnages ressentent : une attente perpétuelle de l’autre, de son amour, par des phrases banales mais qui ont une tout autre connotation lorsqu’on les prononce.
Ainsi lorsque Mlle Chambon annonce à Jean qu’elle part, c’est en fait une question importante qu’elle lui pose : peux-tu m’empêcher de partir ? Peux tu m’aimer ?

Notons également, malgré la lenteur du film, la performance de Vincent Lindon, qui dans son rôle de maçon rustre, terre à terre mais d’une grande sensibilité, est crédible au plus haut point et d’une grande justesse. Sandrine Kiberlain, en institutrice et artiste « ratée » est assez monotone mais parfois touchante.
En bref, on dira que ce film est décevant sur le plan de l’émotion, mais réussi puisque le réalisateur a su transposer les vraies choses que ressentent les personnages : l’attente de l’éclatement d’un amour impossible.


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Thirst – Ceci Est Mon Sang : Bande-annonce (VOSTFR)

septembre 4, 2009 on 1:11 | In Cinema | Commentaires fermés

Voici la bande-annonce de Thirst – Ceci Est Mon Sang

Le pitch : Sang-hyun est un jeune prêtre coréen, aimé et respecté. Contre l’avis de sa hiérarchie, il se porte volontaire pour tester en Afrique un vaccin expérimental contre un nouveau virus mortel. Comme les autres cobayes, il succombe à la maladie mais une transfusion sanguine d’origine inconnue le ramène à la vie. De retour en Corée, il commence à subir d’étranges mutations physiques et psychologiques : le prêtre est devenu vampire. Mais la nouvelle de sa guérison miraculeuse attire des pélerins malades qui espèrent bénéficier de sa grâce. Parmi eux, Sang-hyun retrouve un ami d’enfance qui vit avec sa mère et son épouse, Tae-Ju. Il succombe alors à la violente attirance charnelle qu’il éprouve pour la jeune femme…

Thirst – Ceci Est Mon Sang a été réalisé par Park Chan-Wook (Je Suis Un Cyborg, Lady Vengeance) avec Song Kang-Ho (Le Bon La Brute Et Le Cinglé, Secret Sunshine), Shin Ha-Kyun (Welcome To Dongmakgol, Sympathy For Mr. Vengeance) et Kim Ok-Bin (The Accidental Gangster And The Mistaken Courtesan, Dasepo Naughty Girls).
Date de sortie française : 30 septembre 2009

Thirst – Ceci Est Mon Sang : Bande-annonce (VOSTFR)
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London River : Bande-annonce (VOSTFR)

septembre 4, 2009 on 1:11 | In Cinema | Commentaires fermés

Voici la bande-annonce de London River

Le pitch : La rencontre, à Londres, d’Ousmane et Elisabeth, un musulman et une chrétienne, tous deux à la recherche de leur enfant, qui n’a pas donné signe de vie depuis les attentats qui ont endeuillé la capitale britannique. Se connaissaient-ils ? Et font-ils partie des victimes ?

London River a été réalisé par Rachid Bouchareb (Indigènes, Little Senegal) avec Brenda Blethyn (Reviens-Moi, Orgueil Et Préjugés), Sotigui Kouyate (Faro – La Reine Des Eaux, Dernier Maquis) et Sami Bouajila (Le Premier Cercle, 24 Mesures).
Date de sortie française : 23 septembre 2009

London River : Bande-annonce (VOSTFR)
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[concours] Tu N’Aimeras Point

septembre 4, 2009 on 1:11 | In Cinema | Commentaires fermés

A l’occasion de la sortie du film Tu N’Aimeras Point le 2 septembre 2009, Le Blog du Cinéma – en partenariat avec Haut Et Court – vous propose de participer à un concours qui permettra de remporter des places de cinéma…

A savoir 4 places pour 2 personnes pour aller voir Tu N’Aimeras Point de Haim Tabakman avec Zohar Strauss, Ran Danker et Tinkerbel.

Le pitch : Aaron est un membre respecté de la communauté juive ultra-orthodoxe de Jérusalem. Marié à Rivka, il est le père dévoué de quatre enfants. Cette vie en apparence solide et structurée va être bouleversée le jour où Aaron rencontre Ezri.
Emporté et ému par ce bel étudiant de 22 ans, il se détache tout doucement de sa famille et de la vie de la communauté. Bientôt la culpabilité et les pressions exercées par son entourage le rattrapent, le forçant à faire un choix…

Voici la bande-annonce du film :

Pour tenter de gagner l’une de ces places, répondez à cette question ainsi qu’à la question subsidiaire.

Ce concours est terminé !

RÈGLEMENT DU CONCOURS

Un clic sur le bouton « Envoyer » en bas de formulaire constitue l’émission d’un bulletin de participation (qui se traduit également par une demande d’inscription à notre newsletter).

Une seule participation par personne, par E-mail et par foyer est autorisée. En cas contraire, flagrant ou doûteux, (participations multiples, bulletins à coordonnées identiques, erronées ou incomplètes), la Rédaction du Blog Du Cinéma ne tiendra compte d’aucune réclamation et aucun lot ne pourra être attribué à l’émetteur du bulletin.

La réponse à la question subsidiaire doit être en chiffres uniquement, ex : 12345. En cas contraire, la réponse sera considérée comme non-valable.

Le concours prendra fin le 02 septembre 2009 à 23:59:59. Les réponses reçues après cette date limite ne seront pas valides et ne seront pas comptées dans le nombre total de participations.

Les lots seront attribués aux premières personnes ayant donné les bonnes réponses aux questions et donné le chiffre le plus proche de la réalité à la question subsidiaire. Ces personnes seront contactées par E-mail pour confirmer leur gain et leurs coordonnées.

En cas de non réponse passé un délai de 10 jours, ou d’e-mail retourné en erreur, le lot sera attribué à un(e) autre finaliste.

Si vous n’êtes pas sûr d’être joignable dans la période de 10 jours qui suivent la fin du concours, vous êtes priés d’en avertir la Rédaction.
La participation à ce jeu implique que vous autorisiez Le Blog Du Cinéma à utiliser les informations vous concernant dans ce concours. Le Blog Du Cinéma s’engage à ne pas les transmettre à d’autres personnes ou sociétés.
L’E-mail que vous utilisez pour participer sera ajouté pour une demande d’inscription à la newsletter du Blog Du Cinéma.
Ce jeu concours ne requiert pas l’intervention d’une étude d’huissiers. D’une part car il n’y a pas de tirage au sort, le gagnant étant déterminé par la question subsidiaire. D’autre part, le règlement n’a pas besoin d’être déposé étant donné qu’il est intégralement consultable par les internautes sur le site.

Vous disposez d’un droit d’accès, de modification, de rectification et de suppression des données qui vous concernent (art.34 de la loi « Informatique et Libertés »). Pour l’exercer, adressez-vous à la Rédaction.

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35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville

septembre 4, 2009 on 1:11 | In Cinema | Commentaires fermés

Le prochain Festival du Cinéma Américain de Deauville aura lieu du 4 au 13 septembre 2009…

Le Festival du cinéma américain de Deauville est un festival de cinéma qui a été créé en 1975 à Deauville (Calvados) par Lionel Chouchan et André Halimi, avec l’aide financière du groupe Lucien Barrière et de la ville alors dirigée par Michel d’Ornano.

Consacré au cinéma des États-Unis, il se tient chaque année au Centre international de Deauville, en Normandie, du premier vendredi de septembre au dimanche de la semaine suivante. Non-compétitif à son origine, le festival ne l’est plus aujourd’hui : depuis 1995, il met, en effet, en concurrence une sélection de longs métrages et, en plus, depuis 1998, une sélection de courts métrages. En vérité, le festival s’était initié à la compétition dès 1987, mais de manière non officielle, en créant les Coups de cœur LTC. Auparavant, il servait essentiellement de rampe de lancement en France aux grosses productions américaines. Sans avoir abandonné cette fonction, il valorise désormais, à travers ses récompenses, le cinéma indépendant américain.

Voici le Jury de cette année 2009 : Jean-Pierre Jeunet (président), Hiam Abbas, Dany Boon, Jean-Loup Dabadie, Émilie Dequenne, Deborah François, Sandrine Kiberlain, Patrice Leconte, Géraldine Pailhas et Bruno Podalydès.

Informations complémentaires sur le site officiel : www.festival-deauville.com

Source : wikipedia.org
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Ericson Core aux commandes de xXx 3

septembre 4, 2009 on 1:11 | In Cinema | Commentaires fermés

Kikssé lui ?! Un peu d’explication…

xXx 3 – The Return of Xander Cage, tel est le titre complet du prochain volet de la saga xXx avec Vin Diesel. Et ce sera donc Ericson Core – non ce n’est pas le dernier portable de la marque – qui se prête au jeu de la réalisation.

Avant, il était directeur de la photographie (Payback, Fast And Furious, Daredevil) et depuis peu il est également réalisateur. Invincible, avec Mark Wahlberg et Greg Kinnear étant son premier film.

Tournage de xXx 3 prévue courant 2010. Affaire à suivre.

Source : cinema-france.com
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