Four magistral pour la nouvelle comédie de la réalisatrice de Mariage à la grecque

septembre 4, 2009 on 10:30 | In Cinema | Commentaires fermés

Souvenez-vous : Mariage à la grecque avait été l’un des plus gros cartons (inattendus) de 2003. On n’en dira pas autant de I Hate Valentine’s day , nouvelle comédie de la réalisatrice Nia Vardalos . La fin de l’été venant, les studios font leurs comptes de la saison. Et, surprise, parmi les (gros)perdants, on trouve donc I hate Valentine’s day , Cette pseudo-suite de Mariage à la grecque , aura rapporté à peine 1 million de dollars au box-office monde, n’ayant empoché que onze mille dollars sur le marché américain. Mariage à la grecque avait amassé 200 millions de dollars au box office. Dans le jargon on appelle ça un horrible bide.

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Kelly Mc Gillis, le retour

septembre 4, 2009 on 10:30 | In Cinema | Commentaires fermés

La cause semblait entendue : Kelly Mc Gillis , promise à une carrière de star dans les années 80 après les succès planétaires de Witness , Top Gun et Les accusés , avait déserté la décennie suivante les écrans, pour n’y réapparaitre à la stupéfaction de certains, dans la série L Word , pour assumer pleinement son homosexualité. Qui était devenu depuis un réel engagement, l’occupant à temps plein. Jusqu’à aujourd’hui : Mc Gillis vient de rejoindre le casting de Stake land , un film de vampire ou elle joue une nonne prenant la tête (et les armes) d’un groupe échappant aux morsures.

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Feu vert pour Boardwalk empire, la série télé de Martin Scorsese

septembre 4, 2009 on 10:30 | In Cinema | Commentaires fermés

Annoncée il y a quelques mois, Boardwalk Empire , la nouvelle série télé écrite par Terence Winter , l’auteur des Sopranos , est enfin réalité. HBO vient de donner le feu vert à cette épopée sur la pègre d’Atlantic City à l’époque de la prohibition. Il faut dire que Martin Scorsese est associé au projet : en plus d’être à la production, en compagnie de Mark Wahlberg , il vient de réaliser l’épisode pilote de la série, avec un casting de rêve. Autour de Steve Buscemi , qui aura le rôle principal (un gangster se lançant dans la politique) on retrouvera Michael Shannon , Michael Pitt et Kelly Mc Donald . Boardwalk empire devrait révéler au grand public américain Stephen Graham . L’acteur anglais, vu entre autres en leader skinhead dans This is England , a décroché le rôle d’Al Capone. Le pilote et une première saison de onze épisodes seront diffusés sur la chaîne courant 2010.

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[critique] Destination Finale 4

septembre 4, 2009 on 1:11 | In Cinema | Commentaires fermés

Alors que Nick et ses amis s’apprêtent à s’amuser devant une course automobile, celui-ci a une prémonition horrifiante : un terrible concours de circonstances fait voler en éclat une voiture de course, projetant des débris enflammés qui achèvent brutalement ses amis et fait s’écrouler sur lui une rangée des tribunes. En proie à la panique, Nick parvient à convaincre sa copine Lori et leurs amis Janet et Hunt de quitter les tribunes seulement quelques secondes avant la réalisation de son effroyable vision…

Persuadé d’avoir échappé à la mort, le groupe d’amis semble avoir une seconde chance, mais malheureusement pour Nick et Lori, ça ne fait que commencer. Alors que ses prémonitions se poursuivent et les survivants commencent à moirrir les uns après les autres – de façon de plus en plus brutale – Nick doit trouver le moyen d’échapper à la mort une fois pour toute, à moins d’atteindre, lui aussi, sa destination finale.

Note de l’Auteur

3 out of 10 stars


Date de sortie : 26 Août 2009
Réalisé par David R. Ellis
Film américain
Avec Bobby Campo, Shantel VanSanten, Nick Zano
Durée : 1h 30min
Bande-Annonce :

Destination Finale 4 (3D) – Bande-annonce VF
envoyé par baryla. – Regardez plus de films, séries et bandes annonces.

Pas besoin de vous faire un roman du pitch que tout le monde commence à connaître en trois films maintenant : un jeune homme ou une jeune femme a une miraculeuse prémonition avant un drame qui coutera la vie à lui et ses amis. Évitant ainsi le drame, tous se croient sauvés mais c’était sans compter sur la grande faucheuse qui rode désormais autour de nos chers adolescents.

Rien de bien innovant donc avec ce quatrième volet qui suit au millimètre près cette même ligne directrice. Après un crash d’avion, un accident de la route et un déraillement de manège dans les opus précédents, les scénaristes nous embarquent désormais sur un accident de Nascars aux conséquences terribles.

L’intérêt des Destination Finale n’aura jamais été le jeu grandiose de ses acteurs qui semblent tout droit sortit de l’industrie McDo et qui ne semblent pas savoir ce que le mot acteur signifie réellement, ni son histoire somme toute banale et déjà-vu. Non, ce qui est intéressant dans cette franchise, c’est l’engrenage qui se met en place pour tuer nos jeunes écervelés. Les deux premiers volets étaient malsains au possible, témoignant d’un réel travail de la part du réalisateur et des scénaristes pour nous embarquer dans ce jeu de dominos grandeur nature. Le troisième était tout simplement un pur produit marketing se reposant uniquement sur le succès de ses ainés (une bien belle escroquerie !) et ce dernier volet ne fait qu’agrandir un peu plus l’indignation des fans de la première heure.

Le charme des deux premiers volets s’est volatilisé en même temps que la crédibilité des effets spéciaux : ces derniers sont d’un pathétique incompréhensible puisqu’on n’aurait pas fait mieux avec de la patte à modeler périmée. C’est à se demander où est passé l’argent investit dans le film ? Et bien la réponse est dans la 3D ! C’est évident, quand on n’a plus rien à apporter de créatif à une franchise qui s’essouffle, on essaie tant bien que mal d’attirer les foules avec une escroquerie bien dissimulée. C’est chose faite avec la 3D.

A l’image de Meurtres A La St-Valentin qui utilisait également ce procédé à la mode, Destination Finale 4 l’utilise très maladroitement. Rien n’est crédible, rien ne tient la route, on se croirait dans une énième série Z sauf qu’a contrario, ici rien n’est volontaire. Les différents effets sont d’un grossier inimaginable et il faudrait vraiment avoir bien moins de 15 ans (et encore je vise assez large) pour ressentir autre chose qu’un engourdissement du à l’endormissement progressif qui nous gagne pendant toute la durée du film (heureusement qu’il ne dure qu’une heure et quart si on enlève le générique de fin !).

Alors au final, qu’y-a-t-il de positif à garder dans ce quatrième et dernier volet je l’espère, et bien pas grand-chose ! Le film rejoint haut la main la devise du « aussitôt vu, aussitôt oublié » qui est la marque de fabrique de ces divertissements pop-corn fades et sans saveurs plus risibles qu’haletants dans leur ensemble, qui paraissent grandioses sur le papier mais terriblement inoffensifs une fois la projection commencée.

Ce Destination Finale sombre dans la caricature outrancière de ses ainés et n’aspirent à rien d’autres que l’énervement et l’aberration d’un spectateur découvrant bien malgré lui qu’il a encore une fois été pris pour un c**.


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[critique] Un Prophète

septembre 4, 2009 on 1:11 | In Cinema | Commentaires fermés

Condamné à six ans de prison, Malik El Djebena ne sait ni lire, ni écrire. A son arrivée en Centrale, seul au monde, il paraît plus jeune, plus fragile que les autres détenus. Il a 19 ans.

D’emblée, il tombe sous la coupe d’un groupe de prisonniers corses qui fait régner sa loi dans la prison. Le jeune homme apprend vite. Au fil des  » missions « , il s’endurcit et gagne la confiance des Corses.

Mais, très vite, Malik utilise toute son intelligence pour développer discrètement son propre réseau…

Note de l’Auteur

9 out of 10 stars


Date de sortie : 26 août 2009
Réalisé par Jacques Audiard
Film français
Avec Tahar Rahim, Niels Arestrup, Adel Bencherif
Durée : 2h 35min
Bande-Annonce :

Un Prophète : Bande-annonce (VF)
envoyé par LeBlogDuCinema. – Les dernières bandes annonces en ligne.

Près de quatre années que l’on attendait sa nouvelle réalisation avec une impatience juvénile idiote mais pleinement assumée. Quatre années ! Long, beaucoup trop long pour des fans de Jacques Audiard.

L’année 2009 est à marquer au fer rouge car elle sera désormais synonyme de son grand retour. Et j’ai envie de dire quel retour ! En compétition au Festival De Cannes, il reçut le Grand Prix du jury et est passé à un poil de moustique de la Palme D’Or grâce au Prophète : un film d’une richesse débordante, dérangeant et magnétisant, généreux et individualiste, malsain et salvateur, un film d’Audiard tout simplement.

L’histoire nous embarque sur les traces de Malik El Djebena, un jeune arabe analphabète de 19 ans, condamné à six ans de réclusion à cause d’une tentative d’agression à l’arme blanche sur un policier (on peut déjà imaginer que le garçon n’est pas du genre très futé). A son arrivée, c’est le plus chétif, le plus faible et presque le plus jeune de tous. De la chair fraîche dans un enclos de renards et de loups avides de sang. Son destin va basculer le jour où César (le « caïd » corse de la prison) lui demande, ou plutôt lui ordonne de tuer l’un des siens sous peine d’être tué à son tour. En échange il recevra une protection non négligeable.

Dès lors, nous assistons à l’ascension inattendue de ce jeune arabe au sein d’un milieu qu’il ne connait pas et qui ne veut certainement pas de lui : la mafia corse. La caméra d’Audiard suit à la trace les premiers pas de ce banlieusard de bas étage qui deviendra l’un des plus gros caïds de la prison à force de malice et d’intelligence apprises sur le tas. Sous les traits de ce personnage, un jeune acteur : Tahar Rahim. Nous découvrons un acteur alors méconnu débordant de talent, apportant son innocente et naïve jeunesse dans un monde froid et imperméable d’émotivité. Tahar Rahim arrive sublimement à jongler entre les différentes émotions qui le gagnent au fil des années, apportant plusieurs niveaux de lecture à son personnage qui n’est ni tout blanc, ni tout noir mais qui va là où le vent le mène. La psychologie perturbée du personnage est parfaitement retranscrite et donne naissance à de nombreuses séquences à la fois humaine et abominable qui suscitent l’effarement d’un spectateur cramponné à son fauteuil devant un tel réalisme.

Car le premier mot qui nous vient à l’esprit en parlant d’un film d’Audiard est « réalisme ». Un réalisme à outrance qui nous confronte à la triste réalité de la fatalité humaine. Un Prophète ne déroge pas à cette règle. Jacques Audiard nous dépeint avec brio l’univers carcéral des prisons françaises, ne les glorifiant en aucun cas mais ne les réfutant pas non plus entièrement. C’est presque à un reportage auquel nous assistons pendant les 2 heures 30 du film : Jacques Audiard lance un appel au gouvernement et un message pessimiste à la population en affirmant haut et fort que le passage par la case prison n’a rien de bénéfique, bien au contraire. Ou plutôt si, ce passage est bénéfique à celui qui y entre mais du côté du mal exclusivement. Car à l’image du jeune Malik, bon nombre de détenus n’auront apprit qu’une seule chose pendant ce passage plus ou moins long : devenir encore plus redoutable et malsain qu’ils ne l’étaient auparavant. Pas de rédemption mielleuse et de mea culpa prophétique, non, juste la triste et entière réalité.

Tendancieux ou non, exagéré ou pas, il n’en reste pas moins que le film est glaçant, déstabilisant, nous extirpant et mettant à rude épreuve la moindre parcelle d’émotion. Comme toujours, Audiard met l’Homme au premier plan en le confrontant à ce qu’il a de plus bestial, de plus sauvage, de plus primaire dans ses agissements par le biais d’une mise en scène méticuleuse, rigoureuse, d’une caméra au plus près des protagonistes et d’un univers envoûtant qui n’est pas sans rappeler Midnight Express d’Alan Parker ou le Trou de Jacques Becker.

Au niveau des interprétations, nous assistons également à des exploits. Passé le brillant Tahar Rahim, Un Prophète bénéficie d’une belle brochette d’acteurs à « gueule », à commencer par Niels Arestrup. A la fois simple et effrayant, un caïd corse insensible et intransigeant qui passerait presque pour un gentil. On est sans voix dans la plupart des séquences où il intervient. Il arrive parfaitement à jongler entre l’ennemi, l’ami, l’ange gardien et la grande faucheuse. Son personnage est une bombe à retardement qui peut exploser à chaque instant, détruisant l’avenir du premier venu. Niels Arestrup redonne un nouveau sens au mot brillant.

Ajoutons à ce duo des seconds rôles qui n’ont pas été mit de côté ou prit à la légère comme on peut le constater dans de nombreuses productions. Ici, chacun à sa propre personnalité, sa propre psychologie tordue et ne se ressemble que dans un seul et unique constat : ils sont plus paumés les uns que les autres. Ainsi, nous assistons à l’émergence de nouveau talent comme Reda Kateb alias Jordi Le Gitan ou Adel Bencherif (Ryad). Car Audiard est avant tout un réalisateur qui fait confiance et qui donne sa chance à de nouvelles « recrues » du cinéma français, ne se reposant pas sur les ultimes têtes d’affiches qui décrédibiliseraient ses films et ouvrant ainsi ses portes à un cinéma plus indépendant, plus assumé, plus authentique, un cinéma qui n’a rien à voir avec les « soupes », spectacles fast-food, dont on est envahit chaque mois.

En conclusion, en seulement cinq films, Jacques Audiard s’est imposé comme une figure incontournable du cinéma français, mais avec Un Prophète, il s’impose comme un monstre sacré du cinéma du genre, nous laissant sans voix devant un tel assemblage de maîtrise des règles et de capacité à les transgresser qui lui confère un goût très prononcé de chef-d’œuvre.

Si Un Prophète n’a pas reçu la Palme D’Or, il n’en reste pas moins l’une des œuvres les plus abouties et déroutantes de cette année 2009.


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Le Frelon Vert s’envolera finalement en décembre 2010

septembre 4, 2009 on 1:11 | In Cinema | Commentaires fermés

La sortie du prochain Michel Gondry se retrouve amputée de 5 mois, passant de juillet à décembre 2010…

Les aventures du vengeur masqué « Le Frelon Vert » et de Kato, son compagnon expert en arts martiaux. Rappelez-vous cette série télévisée des années 60 qui a été diffusé chez nous via Canal+ en 1986 avec pour acteurs Van Williams et surtout Bruce Lee en Kato.

Michel Gondry (La Science Des Rêves, Eternal Sunshine Of The Spotless Mind) avait décidé de l’adapter au cinéma, avec comme acteurs principaux Seth Rogen (Brit Reid / Le Frelon Vert – il est également scénariste du film), Jay Chou (Kato), Cameron Diaz et Nicolas Cage. La sortie était prévue pour le 7 juillet 2010, oui mais voilà, Sony, distributeur du film, a annoncé le décalage du long-métrage au 7 décembre 2010, soit 5 mois. Aucune raison officielle n’est apparue cependant.

Source : premiere.fr
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Tom Cruise s’invite chez Peter Jackson

septembre 4, 2009 on 1:11 | In Cinema | Commentaires fermés

Voilà un drôle de duo que Tom Cruise et Peter Jackson. Drôle, peut-être pas autant que ça…

Étonnant serait le mot juste puisque Tom Cruise a atterri en Nouvelle-Zélande afin de discuter avec le réalisateur Peter Jackson. La grande et unique question est « de quoi ? ».
Déjà, agit-il en tant qu’acteur ou de producteur via sa société de production Cruise / Wagner ?

Ensuite, pour quel film ? Quel projet ? Halo, Tintin, Bilbo Le Hobbit, Téméraire, tels sont les premiers titres qui nous viennent à l’esprit. Qu’en est-il réellement ?
Gros mystère que ce rendez-vous en tout les cas. Quoi qu’il en soit, nous vous tiendrons bien évidemment au courant de la suite de cette entrevue !

Source : DVDrama.com
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[critique] District 9

septembre 4, 2009 on 1:11 | In Cinema | Commentaires fermés

Il y a vingt-huit ans, des extraterrestres entrèrent en contact avec la Terre…

Ces visiteurs d’au-delà des étoiles étaient des réfugiés et furent installés dans le District 9, en Afrique du Sud, pendant que les nations du monde se querellaient pour savoir quoi en faire…

Depuis, la gestion de la situation a été transférée au MNU (Multi-National United), une société privée qui n’a pas grand-chose à faire du sort de ces créatures, mais qui fera d’énormes bénéfices si elle arrive à faire fonctionner leur extraordinaire armement. Jusqu’à présent, toutes les tentatives ont échoué : pour que les armes marchent, il faut de l’ADN extraterrestre.

La tension entre extraterrestres et humains atteint son maximum lorsque le MNU commence à évacuer les non-humains du District 9 vers un nouveau camp, en envoyant des agents de terrain s’occuper de leur transfert. L’un de ces agents, Wikus van der Merwe, contracte un virus extraterrestre qui se met à modifier son ADN. Wikus est à présent l’homme le plus recherché de la planète, celui qui vaut plus qu’une fortune : il est la clé qui permettra de percer le secret de la technologie alien.

Repoussé, isolé, sans aide ni amis, il ne lui reste qu’un seul endroit où se cacher : le District 9…

Note de l’Auteur

8 out of 10 stars


Date de sortie : 16 septembre 2009
Réalisé par Neill Blomkamp
Film américain, néo-zélandais
Avec Sharlto Copley, David James (II), Jason Cope
Durée : 1h 50min
Bande-Annonce :

District 9 bande annonce VO
envoyé par metropolitan_filmexport. – Regardez des web séries et des films.

Sujet à un buzz colossal depuis plusieurs mois et supporté par un Peter Jackson ici producteur, District 9 n’a pas fini de susciter moultes interrogations quant à son sujet et son intérêt. Car il faut bien reconnaître que quand un film réalisé par un jeune nouveau du métier (Neill Blomkamp) est autant sollicité par les médias et les réalisateurs confirmés, il s’agit dans sept cas sur dix d’une belle escroquerie.

Ce scepticisme grandissant va rapidement être mis de côté grâce à une réalisation nerveuse, nette et précise, agrémentée par une caméra à l’épaule qui concerne une bonne moitié du film et une morale certes pessimiste mais ultra réaliste sur l’Homme.

Car District 9 n’est pas qu’un film de guerre simpliste et minimaliste entre humains et extraterrestres se dégommant à grand coup de fusils lasers et autres armes sophistiquées. Même si ces scènes sont impressionnantes de réussite et de réalisme grâce à des effets spéciaux déroutant pour la plupart, elles ne sont qu’un prétexte à une histoire au premier abord basique voire plate mais profonde si l’on creuse un peu : le film est une ode à la tolérance. Les aliens sont ici une métaphore des étrangers vivant dans un pays voisin ou lointain. Connaissant l’histoire de l’Afrique du Sud, avec ces conflits entre noirs et blancs, cette ode à la fraternité, à l’égalité des peuples prend tout son sens.

Neill Blomkamp a eu la brillante idée d’éviter un ultime biopic ou drame historique sur la bêtise et les atrocités dont l’Homme est capable et de délivrer aux spectateurs le même message à travers un divertissement d’une maîtrise inimaginable pour un réalisateur dont il ne s’agit que du premier long métrage.

Car District 9 est avant tout un pur exercice de style dans lequel le réalisateur s’amuse à bousculer le spectateur, à le scotcher à son fauteuil, grâce à une parfaite maitrise du rythme, une caméra coup de poing qui n’est pas s’en rappeler R.E.C ou Cloverfield (la caméra embarquée est décidemment la grande mode du moment !) et des effets spéciaux soignés au centimètre près. Ajoutons à cela, des interprétations très propres et un choix judicieux de ne pas engager de têtes d’affiches qui décrédibiliserait le film en termes de réalisme.

Sans révolutionner le genre, on peut néanmoins approuver que Neill Blomkamp lui redore honorablement le blason. Seuls certains éléments et autres enchainements scénaristiques, dont je ne pourrais vous parler sous peine de spoiler honteusement ce film, nous laissent sceptique quant au total aboutissement de ce dernier.

Au final, sans mauvais jeu de mots, District 9 est un véritable ovni qui apporte une vague de fraîcheur non négligeable à un genre qui s’essouffle lentement mais surement et qui met en avant un réalisateur prometteur qui affirme en un seul essai un réel style, un univers unique qui ne nous laisse que présager le meilleur pour la suite.

Sachant qu’il était pressenti pour réaliser l’adaptation du jeu vidéo Halo sur nos écrans mais qu’il a du abandonner faute de moyens, espérons que ce projet ré-atterrisse entre ses mains au plus vite.


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[vidéo] Cin’Hebdo TV – Semaine du 31.08 au 06.09.2009

septembre 4, 2009 on 1:11 | In Cinema | Commentaires fermés

Cin’Hebdo TV, c’est un peu le programme télé de la semaine à venir, mais revu et corrigé par la Rédaction du Blog du Cinéma.

« Le » film qu’il faut retenir pour chaque jour de la semaine : films intéressants, intrigants, ou au contraire navrants avec « La bouse de la semaine », tout ce qui se passe sur la TNT et tout ce qu’il vous faut pour passer de bonnes journées avec de bons films !

CIN’HEBDO TV – SEMAINE DU 31.08 AU 06.09.2009
envoyé par LeBlogDuCinema. – Regardez plus de films, séries et bandes annonces.

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Inception : Teaser / Bande-Annonce (VF)

septembre 4, 2009 on 1:11 | In Cinema | Commentaires fermés

Voici le premier teaser de Inception

On ne sait pas grand chose encore sur ce film, tellement il est bien fait, tellement que Nolan nous a concocté un film de « ouf », tellement il est bon.
Alors en attendant une bande-annonce digne de ce nom, on vous propose le premier trailer. C’est déjà pas si mal.

Le pitch : Le film est décrit comme un long-métrage d’action et de science-fiction qui se déroulera dans les dédalles de l’esprit. Mieux, on ne peut malheureusement rien vous dire.

Inception a été réalisé par Christopher Nolan (The Dark Knight – Le Chevalier Noir, Le Prestige) avec Leonardo DiCaprio (Les Noces Rebelles, Mensonges D’Etat), Marion Cotillard (Le Dernier Vol, Public Enemies) et Ellen Page (Rebelle Adolescence, Smart People).
Date de sortie française : 04 août 2009

Inception : Teaser / Bande-Annonce (VF)
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